REVES DE VOYAGES

undefinedundefinedundefinedundefinedundefined

"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un
beignet, mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage" (Marek Halter)
 

Apres l'Inde, la Chine...quel depaysement !
On croit que la Chine est un pays ou il n'est pas facile de voyager seul, ou il faut absolument parler chinois pour s'en sortir...que de folles idees !
Il est tres facile de voyager en Chine, le reseau de transport est bon et facile a utiliser, la qualite des hotels tres tres correcte (bien plus qu'en Inde pour le meme prix...je pense d'ailleurs que de tout notre voyage, ce doit etre le pays ou on trouve la meilleure qualite prix), et les gens tres sympas et prets a aider.
Quant aux paysages, ils sont magnifiques !
Bien sur nous on est bien contents d'avoir appris un peu de chinois, ca nous aide quand meme de pouvoir baragouiner un peu avec eux. On arrive meme a tenir une conversation basique !
Conclusion : n'ayez pas peur de la Chine, et lancez-vous ! (meme si en ce moment ce sont plutot eux qui ont peur des touristes et de ce qu'ils pourraient dire, et limitent l'acces aux etrangers....)

 

Juste 1 anecdote

Curiosites architecturales

 

Ici pas de rdc ou d’etage 0, le rdc s’apelle 1, et ansi de suite.

De meme il semblerait que comme chez nous le 13 etage, le 4eme etage soit souvent zappe, pour passer du 3eme au 5e. Pourquoi ? Parce que la pronunciation du mot “4” en chinois est tres proche de celle du mot “mort’….

Nous 2

  • : Rêves de Voyages
  • revesdevoyages
  • : Voyages
  • : 28 ans & un très beau projet commun : un voyage de 16 mois qui nous emmenera en Afrique, Amérique du sud, Asie...C'est un des trucs que j'aime chez Jérôme : avec lui je fais des trucs que, seule, j'aurais rêvé de faire mais n'aurais jamais faits...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
 
Mercredi 30 janvier 2008

C’est tres facile, louez une motobike (j’ai pas encore bien compris si c’etait une mobylette, un scooter ou une moto), partez a l’autre bout de l’ile (ou de la ville si vous etes en terrain moins exotique…ou de Lille si vous etes dans le nord ! Trop drole Helene ! L’ile, ville, Lille, vous avez compris ?), avec seulement 2 litres d’essence dans le reservoir. 

Un peu comme ca peut se faire sur une ile, ou en ville ou a Lille, ca doit aussi pouvoir se faire en voiture…mais le degre d’aventure est un peu moindre, avec la possibilite de dormir dans la voiture si on reste coince pour la nuit. Je ne vous le conseille donc pas, ca enleverait du piquant a votre reveillon. 

Revenez de nuit, alors que toutes les stations essence sont fermees et que vous ne reconnaissez pas la route que vous avez parcourue de jour a l’aller. N’oubliez pas de ne pas prendre de pull et de porter une toute petite robe pour la fille (pratique sur le motobike et pas du tout froid la nuit) et des tongs pour le conducteur (aussi pratique). 

Et perdez vous. 

 

C’est ce que nous avons fait. Juste 8 km avant d’arriver chez nous, on est alles tout droit au lieu de bifurquer, et on a parcouru environ 30 km avant de se rendre compte que la mer etait du mauvais cote…ce qui voulait dire qu’on avait traverse l’ile et qu’on la redescendait, mais sur la mauvaise cote. On se disait bien chacun en notre fort interieur que la route paraissait longue (tu m’etonnes 30 km au lieu de 8 !), qu’on ne reconnaissait pas vraiment, que ca paraissait bien calme alors qu’on etait cense traverser des villages un peu touristiques, mais on ne s’est ecoute que tardivement (morale de l’histoire : ecoutez vous !). 

On repart donc en arriere, en priant qu’on ne tombe pas en panne. Je suis meme obligee de descendre de la motobike et de courir a cote (en tongs egalement) dans les grosses montees. Pour economiser de l’essence…et aussi il faut bien l’avouer parce que l’engin n’arrive pas a grimper avec nous 2 dessus. Et comme je ne sais pas conduire ce truc, c’est moi qui court ! Mais quand meme je ne comprends pas on a croise d’autres couples sur des motobikes dans des pentes qui arrivaient en haut sans probleme. Ce doit etre une question de puissance du moteur…ou de manœuvres du conducteur…(mais non surtout pas de poids, et de trop de chocolat). J’ai quand meme la joie de me faire des admirateurs qui doivent certainement apprecier mon jeu de jambes de sprinteuse en montee… 

Enfin bref on repart, on refait la route en sens inverse, sans racheter d’essence parce que tout est ferme et que comme ca c’est plus drole le suspens est a son summum jusqu'à la fin…et oh miracle on arrive a bon port a 23h30. 

Juste le temps d’acheter une glace et de remonter a notre hotel en haut de la cote. Jerome en motobike et moi a pieds…avec cette fois le petit plaisir en plus du chemin caillouteux plein de bosses et de trous et pas du tout eclaire (je profiterai quand meme pendant quelques secondes de la lumiere des phares de Jerome pendant qu’il me double !). 

Tout ca pour arriver au bar de l’hotel a 23h45, juste a temps pour le super feu d’artifice qui doit avoir lieu sur la plage…qu’on attendra jusque 00h30 avant de desesperer et d’aller se coucher. 

Entre temps bien sur c’est devenu le 1er janvier et c’est l’anniversaire de Jerome (pour ceux qui auraient oublier de lui souhaiter il est encore temps…c’est un peu comme pour la bonne annee vous avez jusque fin janvier !). 

Eh ! J’ai oublie de vous dire ou cette incroyable aventure de survie, d’endurance, de courage et de pugnacite s’est deroulee : a Koh Lanta !!! Et Jerome qui regrettait d’avoir postule 3 fois sans etre retenu…son reve est devenu realite. 

par Hélène publié dans : Asie
Mercredi 23 janvier 2008

Au moment de vous raconter notre transport 2007 le plus hard, on s’est trouve hesitants, le choix est tellement dur. Il faut dire que les transports constituent la source la plus importante de nos aventures de voyage…. 

On a donc fait une selection et on vous propose de voter (via vos commentaires…on a pas encore de numero de telephone special pour « Taper 1 »). 

Les nomines sont : 

1/ Le bus Tarija-frontiere Argentine en Bolivie.

Les boliviens, de tous les pays d’Amerique du sud qu’on a vus, c’est les champions du bus pourri, et de la route pourrie. Donc quand on combine la route non goudronnee, en cailloux, poussiere et pleine de trous, avec le vieux bus russe des annees 50, sans clim (donc on ouvre les fenetres et on respire de la poussiere a plein poumons) et surtout sans amortisseurs, ouahhh ! 

J’ai emmene des soutifs qui tiennent bien quand meme, en prevision de trajets qui bougent, mais la mes seins ont pris cher. J’ai eu peur qu’ils ne se tranforment en gants de toilette de maniere anticipee… 

Et c’est la premiere fois ou j’ai egalement senti mes organes dans mon ventre etre secoues par la violences des chocs… 

Pour voter pour ce transport, taper « bus pourri sans amortisseurs sur route pourrie » 

 

2/ Un bus de nuit au Nicaragua.

On a attendu le bus plusieurs heures dans la nuit dans une salle d’attente en plein air ou les cafards se balladent jusque sur l’accoudoir du siege ou je suis assise ! On monte dans le bus, ou il y a encore des cafards, nous sommes les seuls touristes, et on part sur des routes paumees loin de la civilisation. Mais meme si le bus est pourri et qu’il y a des cafards dedans, ils ont quand meme la tele et nous passent un film  pour bien commencer le trajet : « les touristes ».  Une belle histoire pas du tout effrayante sur de jeunes touristes (un peu comme nous) qui prennent le bus au Bresil (on est au Nicaragua mais bon…un peu comme nous), ont un accident de bus (oh non !), et se font enlever (…on commence un peu a se sentir mal a l’aise…tout seuls avec tous ces locaux dans le bus) par un docteur fou, qui leur volent leur organes en leur expliquant pourquoi (pour les reimplanter sur de petits bresiliens...histoire de reequilibrer la balance apres tous les organes voles ou vendus au Bresil pour des occidentaux) alors qu’ils sont encore vivants et juste anesthesies sur la table d’operation (au secours ! est-ce qu’au Nicaragua aussi ils ont du traffic d’organes commes au Bresil ?). Bonne ambiance ! 

Pour voter pour ce transport, taper « les touristes ». 

 

3/ Encore au Nicaragua, juste apres ce bus d’ailleurs.

Quel trajet ! Une espece de barque en plastique avec moteur pour remonter la laguna de perlas (qui a d’ailleurs un tres joli nom mais n’est finalement pas si jolie que ca. Tout ca pour ca !). Le trajet dure bien 2 heures et comme on est montes les derniers on a les places de devant. Pas tres habitues, on ne sait pas encore que c’est la que c’est le plus tape-cul. Sauf que la c’est pas juste tape-cul, c’est decroche-organes ! Je vous jure ca ne m’etait arrivee qu’une fois dans ce bus en Bolivie, mais meme la c’etait pas si fort…c’est horrible c’est tres douloureux dans mon ventre, chaque fois que le bateau tape sur l’eau je sens des trucs, je suppose que ce sont mes organes, qui bougent sous le choc et j’espere vraiment qu’ils sont bien accroches les uns aux autres et qu’ils ne vont pas se decrocher… 

Pour voter pour ce transport, taper « le bateau decroche-organes »  

 

4/ Le bateau pour aller a Roatan.

L’ile de Roatan est a 50 km de la cote caribeenne du Honduras. Comme c’est un super site de plongee (c’est pour ca qu’on y va), c’est blinde de touristes americains. Du coup les infrastructures sont nickel. Gros bateau hyper moderne avec clim et DVD. Sauf qu’il a beau etre gros (et donc dans ma tete stable) et la mer un peu agitee mais pas beaucoup, ca remue grave la dedans ! 

On se considere tous 2 comme ayant plutot des estomacs bien accroches, donc ca m’a fait doucement rigoler quand l’equipage de bord a distribue des sacs a vomi. Pas assez d’humilite, ma fille ! 10 minutes apres le depart, tout le monde dans le bateau est nauseeux (nous compris), ceux qui n’ont pas pris le sac a vomi le regrettent, les toilettes sont prises d’assaut. On voit meme des gros costauds super balaises et super dignes devenir tout verts et foncer aux toilettes. Mais Jerome et moi resisterons ! Jerome je ne sais pas comment (dans ces cas la chacun pour soi !) mais moi en me concentrant sur ma respiration, comme au yoga (merci Valerie !). 

Pour voter pour ce transport, taper « le bateau qui te rappelle tes soirees etudiantes ou tu rentres tout bourre et il y a tout qui tourne »  

 

5/ La route Chiang Mai  - Pai en Thailande. 

Route parfaitement goudronnee, suffisamment large, mini bus moderne tout confort ou on a meme 3 places pour nous 2. Pourquoi ce trajet apparaît-il dans cette liste ? 

Parce que nous n’avons jamais vu une route de montagne ou les virages sont si escarpes et s’enchainent sans ligne droite, et ou le chauffeur conduit si vite. Ca tourne, ca tourne, et on dirait que le chauffeur fait de la formule 1 ! Bilan : sur 8 ou 9 passagers, 2 gerbis a l’aller (sans que ca fasse s’arreter le chauffeur. Heureusement c’etait des japonaises, bien organisees et elles ont fait ca proprement dans leur petit sac plastique pendant qu’on roulait) et 2 ou 3 au retour…Pas nous ! Mais on etait pas loin …On est contents de pas avoir trop mange au petit dej, et de pas avoir fait l’erreur a la pause a mi parcours de croire que c’etait fini et de manger un truc… 

Pour voter pour ce transport, taper « Sega Rally championship a la montagne»  

 

6/ Sans oublier of course notre fameux « naufrage du lac Togo ».

Pour ceux qui ne s’en souviennent plus ou qui ont loupe l’histoire, vous pouvez relire notre article (c’est le numero 18). Mais tellement enorme que hors categorie… 

par Hélène publié dans : Asie
Mercredi 23 janvier 2008

Encore une qu’on vous avait pas racontee ! On est dans un transport en commun au Mali : un  espece de 4x4 tout pourave. Nous sommes assis sur des bancs a l’arriere avec 1 femme africaine et 3 touaregs dans leur belle djellabah bleue marine. Comme le systeme d’ouverture et de fermeture du coffre (par lequel on rentre et on sort) ne marche plus, la porte est accrochee avec une ficelle, enroulee comme on peut autour de la poignee, histoire de maintenir la porte fermee quand on roule. Au dernier arret qu’on a fait, c’est la femme qui a refait le nœud. Tellement bien que quand on se rearrete pour embarquer quelqu’un d’autre, on n’arrive plus a defaire le nœud. Je pense a sortir notre couteau suisse, mais trop tard. Un des touaregs a deja degaine tranquillement de sous sa djellabah…son poignard : long d’une trentaine de centimetres, courbe…tres impressionnant, mais n’est ce pas un gros outil pour un si petit nœud ? 

En tous cas ca fait bizzare, de se dire subitement qu’un type qui etait gentiment assis juste en face de toi est arme sous sa robe d’un poignard de 30 cm, et que certainement ses 2 autres copains touaregs aussi. On va pas trop dire de conneries quand meme !

par Hélène publié dans : Afrique
 

Un petit aperçu..

Newsletter

Inscription à la newsletter
 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus