REVES DE VOYAGES

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"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un
beignet, mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage" (Marek Halter)
 

Apres l'Inde, la Chine...quel depaysement !
On croit que la Chine est un pays ou il n'est pas facile de voyager seul, ou il faut absolument parler chinois pour s'en sortir...que de folles idees !
Il est tres facile de voyager en Chine, le reseau de transport est bon et facile a utiliser, la qualite des hotels tres tres correcte (bien plus qu'en Inde pour le meme prix...je pense d'ailleurs que de tout notre voyage, ce doit etre le pays ou on trouve la meilleure qualite prix), et les gens tres sympas et prets a aider.
Quant aux paysages, ils sont magnifiques !
Bien sur nous on est bien contents d'avoir appris un peu de chinois, ca nous aide quand meme de pouvoir baragouiner un peu avec eux. On arrive meme a tenir une conversation basique !
Conclusion : n'ayez pas peur de la Chine, et lancez-vous ! (meme si en ce moment ce sont plutot eux qui ont peur des touristes et de ce qu'ils pourraient dire, et limitent l'acces aux etrangers....)

 

Juste 1 anecdote

Curiosites architecturales

 

Ici pas de rdc ou d’etage 0, le rdc s’apelle 1, et ansi de suite.

De meme il semblerait que comme chez nous le 13 etage, le 4eme etage soit souvent zappe, pour passer du 3eme au 5e. Pourquoi ? Parce que la pronunciation du mot “4” en chinois est tres proche de celle du mot “mort’….

Nous 2

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  • : 28 ans & un très beau projet commun : un voyage de 16 mois qui nous emmenera en Afrique, Amérique du sud, Asie...C'est un des trucs que j'aime chez Jérôme : avec lui je fais des trucs que, seule, j'aurais rêvé de faire mais n'aurais jamais faits...
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Lundi 7 avril 2008

Après une longue journée d'exploration à travers les temples indiens, d'achat d'offrandes pour que les dieux restent cléments avec nous et nos futurs réincarnations, nous voilà stoppés à un stand pour s'offrir enfin un truc utile. Un verre de sirop de sucre de canne.
Autour des nous des vendeurs s'acharnant sur nous afin de nous vendre tout surtout n'importe quoi. Mon père capitule, ma mère reste insensible à ce démarchage récurrent et moi je signe pour un jeux de deux petits aimants ( pour la modique somme de 60 roupies; j'aurais la joie de découvrir le même objet 30 roupies moins chère dans un magasin genre foire fouille à MYSORE).
Bien sur, comme en Inde il y a toujours une divinité à aduler, les stands et marchands ambulants sont marketinguement installés à coté d'un magnifique Taureau de plusieurs mètres de haut. Je ne me souviens pas  de la raison de ce trophée mais si je vous dis qu'il ya une relation avec SHIVA , CHAKTI ou GANESH vous me croyez...?
 
Notre chauffeur polytechnicien nous ramène avec savoir faire à notre point de départ, 
Nous voila de retour à l'hotel: à ce moment je dormais dans la chambre de mon fréro et de sa "femme", ah oui maintenant ils sont mari et femme. J'imagine que c'était plus simple de coller à la tradition que d'expliquer à chaque fois qu'ils sont ensemble depuis 8 ans...bla bla bla. Technique pour gagner du temps à la réception des nombreux hotels visités par notre couple international.
 
C'est alors que nous avons décidé de profiter du magnifique parc juste en face de l'hotel, royaume de nos nuits. ( Je dors cette fois sur une paillasse problement vieille de 20 ans ( épaisseur 2 cm ) qui problement à échappé au regard inquisiteur de la femme de ménage...)
 Qu' a ce la ne tienne c'est bon pour le dos.
 
Donc nous voila partis en direction du parc. Notre Helena à préféré s'entrainer au sudoku bien au chaud dans la chambre n410.
 
En sortant de l'hotel, nous croisons un chauffeur de réchauf (ou rétchaud...Helene : en fait c'est rickshaw !) un ingénieux système de locomotion,  machine hybride entre la mobilette et la 2 CV. Celui-ci nous accompagne jusque sur notre lieux de divertissement.
 
Le décor : Plantés entre 2 arbres qui semblent en méditation nous sortont nos balles de jonglage. Je note, toujours avec surprise qu'il y a des vaches qui broutent tranquillement et qui nous observent comme  si nous étions des bêtes curieuses. Du point de vue d'une vache hé bien oui, nous somme des bêtes curieuses faisant voler dans les airs des sphéres multicouleurs. El fréro, plus studieux s'est équipé d'un boukin sur la méditation et s'intruit tel un sage assoiffé de connaisance dans le but ultime de mieux se connaitre et respirer de toute son âme à chaque seconde que la vie nous offre. Je crois qu'on peut appeler cela "l'état de plénitude continu".
 
Au bout de 30 min de jonglage je m'apercois que les vaches ne sont plus notre seul public. Une bonne dizaine d'indiens se sont joints au troupeau pour m'observer et admirer Jerôme dans ses postures alliant si bien fléxibilité, fermeté et maitrise du CHI. Nous avons même droit à quelques appaudissements.
 
En regardant bien autour de moi je m'aperçois que nous sommes bien dans un contexte surréaliste:
Dans un parc peuplé de vaches au beau milieu d'un ville immense, coincé entre deux axes routiers surchargés de bus, voitures et bien sur de rétchauds ( décidement je n'arrive pas à orthigrapher cette machine)
 
Le ciel semble nous dévorer, les couleurs du coucher de soleil se mélangent comme sur la palette d'un peintre en pleine création. Quel moment inoubliable!
 
C'est alors qu'un invité improbable entre en scène: LE MOUSTIC. Retour en urgence à l'hotel pour se préarer à diner dans un restaurant dument sélectionné dans le routard.
 
Albin

par Albin Philipps publié dans : Inde
Mardi 1 avril 2008

Chez beaucoup d’espèces animales, le male est plus beau que la femelle. La cane toute marron tristoune fait pale figure a cote de son mari au plumage bleu et vert…Quant au paon et a sa couronne de plumes multicolores et aux motifs élabores et envoûtants, n’en parlons pas, la paonne ne tient pas la comparaison.

Chez l’homme en général je ne sais pas. Mais chez l’homme indien c’est sur c’est le contraire ! C’est vraiment frappant.
 
D’abord physiquement :
Je ne sais comment l’expliquer mais Jeronimo vous assurera que je ne mens pas, la femme indienne est bien plus belle que l’homme indien. Elle a souvent un joli visage alors que l’homme lui n’est franchement pas terrible. 
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Ensuite capillairement :
La femme indienne cultive avec soin sa longue chevelure noire, toujours soyeuse et brillante. Même les femmes qui vivent dans la rue se débrouillent toujours pour trouver un seau d’eau ou une douche publique pour se laver les cheveux et ne jamais les avoir sales…
L’homme aussi cultive avec soin un des ses prolongements pileux, mais malheureusement pas le plus beau : la moustache ! Très fort symbole de virilite partout en Inde, elle est incontournable. Je dirai qu’un bon 90% de la population masculine la porte.
Et disons le clairement, c’est super moche !
Alors a force je finis par m’habituer aux hommes moustachus dans la rue et ne la voit plus , mais je ne cesse pas de m’étonner quand j’aperçois sur la plupart des affiches de cinéma et les publicités des hommes moustachus supposément symboles d’une extrême virilité mais pour moi très ridicules…
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Ceci dit apres experimentation sur un modele non indien, il est juste d'avouer que le resultat est le meme...ridicule !
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Enfin en terme vestimentaire.
Je dirais que c’est la cerise sur le gâteau concernant les femmes, alors que c’est le coup de grâce chez ces messieurs.
 
Quelques soient leur age, leur caste, leur niveau social, les femmes indiennes sont toujours élégantes et stylées.
Quelques très rares femmes s’habillent a l’occidentale _ revisitée a l’indienne, en enlevant toute jupe, décolleté ou haut moulant. Le plus joli, quoi. Donc forcement ce n’est pas ce qui les met le plus en valeur.
 Mais la très grande majorité se contente de 2 magnifiques options, aux motifs varies et aux couleurs chatoyantes :
-          le sari : cet énorme pan de tissu de 6 m ou plus qui tient sans aucune attache, comme par magie, par un jeu de plis et d’enroulements, pour finir comme pour les amazones sur une seule épaule, accompagne d’une brassière…
-          le salwar kameez, un ensemble coordonne compose invariablement d’une tunique qui arrive au niveau du genou, d’un pantalon, et d’un foulard, soit juste passe devant le cou, et qui flotte au vent derrière elle ou redescendu légèrement afin de masquer la poitrine.
Comparées aux choix possibles d’une tenue occidentale (jupe longue ou courte, jean ou pantalon, large ou moulant, short, bermuda ou robe, escarpins, bottes ou ballerines, chemisier, t shirt, gilet, pull, cardigan et j’en passe), les variations semblent donc limitées :
Seules les couleurs et motifs du sari ou du salwar kameez, la couleur de la brassière, le choix des chaussures et des bijoux , et dans le cas du Salwar kameez la forme du pantalon, large ou étrique en bas, permettent de moduler la tenue.
Mais chacun de ces choix fait l’objet d’une attention particulière : les chaussures et les bijoux sont assortis a la tenue, et la forme du pantalon ou la couleur de la brassière permettent de styliser la tenue.
Riches ou moins riches, les femmes sont donc toujours très stylées et semblent évoluer hors du temps.
Chez les hommes, les styles sont plus varies, mais souvent pas plus heureux…
Certains portent un ensemble tunique au niveau du genou et pantalon coordonne, un peu l’équivalent du salwar kameez. C’est très élégant, mais malheureusement c’est très rare.
Dans le sud, parce qu’il y fait plus chaud, on aperçoit assez souvent une autre tenue traditionnelle dont je ne connais pas le nom. C’est une espèce de tissu, entre le drap et le torchon, a peu près de la taille d’un paréo, plie et enroule afin d’être transforme en jupette. Il est soit uni d’une couleur basique, soit a carreaux (d’où l’évocation du torchon). Mais jamais aussi colore et travaille que les tenues des femmes.
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Comme les écossais, l’homme indien dit « vive la jupe »
 
Quand au nord, en tous cas du cote est, c’est un peu incroyable...et indescriptible. Voici donc en images (sinon vous ne me croiriez pas) un aperçu de la mode vestimentaire homme 2008 :
 
Promis jure, ces images ne sont pas des images d’archives trafiquées, et ce ne sont pas non plus des vieilles fringues gardées depuis 30 ans, ce sont les fringues que l’on voit actuellement dans les vitrines des magasins !
Voici donc quelques incontournables :
Le pull sans manche…sur la chemise a manches longues
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N’ayons pas peur des couleurs 
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La rayure : un incontournable !
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Osons tous les mélanges : couleurs et motifs se télescopent
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Même l’uniforme scolaire s’y met
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La tendance est donc au Back to the 70s. A moins qu’elle y soit toujours restée….
En tous cas j’ai l’impression de voir mon grand père quand j’étais toute petite.
 
Alors ? je ne vous ai pas menti, hein ?
Avouez quand même que c’est indiscutable : la femme indienne est aussi belle et élégante que l’homme indien est moche et ringard !
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par Hélène publié dans : Inde
Mardi 1 avril 2008

Par Patrice, le Papa de Jerome

Nul ne nous a dit si en Inde on peut se réincarner dans la peau d’un éléphant; si c’est le cas, c’est alors 4 vies qui seront proposées , une pour chaque existence bien différente vécue par les éléphants que nous avons approché, et parfois touché du doigt, de la brosse …ou de la trompe.

Les éléphants domestiques

Nous les avons croisé le long des routes; ils vont aux champs, comme ailleurs les buffles ou les bœufs, pour accomplir les mêmes travaux, et d’autres plus difficiles que leur force autorise ( ex arracher et tirer des troncs d’arbre ). Ces animaux transportaient sous leur trompe des gerbes énormes de feuilles de palmier ….renseignement pris il s’agissait de leur ration alimentaire, leur casse-croûte de la journée en quelque sorte .

Les éléphants

Autrefois engagés pour combattre et défiler dans les armés ( rappelons nous Hannibal ), les éléphants dressés pour servir de monture sont maintenant proposés aux touristes, pour une expérience unique : une promenade à dos d’éléphant, sous la conduite de leur cornac, qui marche à pied , à coté . Nous y avons tous succombé , et avons eu droit ( moyennant finance supplémentaire ) à participer ensuite à leur toilette : l’animal s’allonge docilement dans l’eau d’un grand bassin, et l’on vient lui laver et gratter la peau du dos , de la tête et des oreilles , avec une brosse faite d’une corne de pied de buffle . Ce contact presque intime est la phase la plus marquante de l’expérience. Impressionnant aussi, l’entente entre l’animal et son cornac. Exemple : Pour lui permettre de descendre de son dos, l’animal se penche sur le coté, plie une patte avant, le long de laquelle l’homme peut glisser au sol.

 

Les éléphants sacrés / le baptême de l’éléphant de

Traditionnellement offerts aux divinités, les éléphants sont aussi élevés et vivent à proximité des temples ou ils participent à des cérémonies religieuses .

Nous avons vu 64 éléphants dans un seul site, près du temple de …… ils semblaient en liberté, aucune grille ne les séparait entre eux, ni de nous, mais en fait ils étaient entravés au niveau d’une patte avant et d’une à l’arrière : éléphants esclaves consacrés aux DIEUX ;

 

A TIRUVANNAMALAI, un éléphant immense trônait même à l’intérieur du temple. Voulant voir cet animal de près, nous avons suivi une foule constituée en file indienne (c’est le cas de le dire) qui se dirigeait vers lui, et c’est ainsi que, j’ai participé à la cérémonie dite du baptême de l’éléphant.

Il faisait nuit, l’éléphant n’était qu’une ombre immense et l’on ne voyait pas ce qui se passait devant.

Une fois arrivé au pied de l’animal, mais vraiment à son pied, il n’était pas possible de reculer, ceux qui m’avaient précédé faisaient cercle et me regardaient, ceux de derrière attendaient leur tour ; j’étais le seul étranger et j’avais une trouille pas possible …

On me fit signe qu’il fallait tendre une offrande à l’animal

Cela tombait bien, j’avais des petites bananes et je lui en présentais une au bout des doigts. Il la pris, avec délicatesse, comme dans une caresse, surprenante venant d’une si grosse bête ….puis la jeta violemment sur le coté. Vous imaginez ma gêne et ma surprise.

On me fit comprendre, par un geste universel de frottement de doigt et de main à la poche, que c’est d’argent et non de nourriture terrestre qu’il était question ; l’animal attendait une pièce ! Va pour 5 roupies, que je posais au creux de ma main. L’éléphant vint la prendre avec une adresse inconcevable : comment pouvait il la voir, si petite dans le noir ? Non, il ne voyait pas, tout est tactile ; il y a une sorte de doigt que l’animal replie au creux de sa trompe, et il aspire de l’air pour soulever les objets légers ou délicats. Le cadeau fut cette fois accepté et déposé sur un tas de pièces, un vrai trésor de guerre ! puis l’éléphant sacré posa délicatement sa trompe sur mon front et je fus baptisé.

Les éléphants sauvages

On évalue à 16 000 le nombre d’éléphants sauvages qui vivent dans les réserves qui débordent du Kerala vers le Karnataka et le tamil nadu

En bordure d’un étang, sur la route de Calicut à Mysore qui longe ces réserves, nous eûmes la chance de repérer une éléphante et ses petits. Hélène en prit quelques photos, de loin car notre chauffeur nous dissuada de nous en approcher.

TIRUVANNAMALAI

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d’apparat / porteurs d’hommes

par Patrice Philipps publié dans : Inde
 

Un petit aperçu..

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