REVES DE VOYAGES

"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet, mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage" (Marek Halter)
Apres le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin, la Bolivie, l'Argentine, l'Ile de Pacques, le Brésil, Miami, le Nicaragua, le Honduras, le Guatemala,
l'Inde, la Chine, le Laos, le Cambodge et la Thaïlande
Maintenant...la France !
Eh oui, voilà, c'est fini !
Mais quel beau voyage, quelle belle expérience. En effet, si on a un peu dépassé notre budget et qu'on revient moins riches en argent, on est cependant plus riches de découvertes, de
rencontres...qui ne s'oublieront pas.
Et pour que vous non plus vous n'oubliez pas, voici un petit récap' des articles marquants.
Curiosites architecturales
Ici pas de rdc ou d’etage 0, le rdc s’apelle 1, et ansi de suite.
De meme il semblerait que comme chez nous le 13 etage, le 4eme etage soit souvent zappe, pour passer du 3eme au 5e. Pourquoi ? Parce que la pronunciation du mot “4” en chinois est tres proche de celle du mot “mort’….
La vie de Maharadjah Nous arrivons à Jodhpur après 12 heures de train quelque peu éprouvantes… Pour moi en tout cas.
Hélène et Jérôme quant à eux se sont habitués aux trains indiens et ont bien dormi. Jodhpur est surnommée la ville bleue, du fait des nombreuses maisons peintes de cette couleur, sensée repousser
la chaleur et les moustiques.
La ville est dominée par le fort de Mehrangarh, qui monte la garde depuis de nombreux siècles. Perché sur un massif
rocheux au milieu de la ville, on ne peut s’empêcher d’être impressionné par la puissance qu’il dégage.
Nous décidons de le visiter et de nous plonger pour quelques heures dans la vie des maharadjahs. Un audio guide dernier cri nous fournit explications, anecdotes, et même un message de bienvenue
du maharadjah en personne ! Une fois les murailles franchies, le fort révèle un entrelacement de palais d’époques diverses, mais tous richement travaillés. Au fil de la visite, divers objets
évoquent les fastes d’antan : des howdah en argent (sièges pour le transport à dos d’éléphant), des palaquins dorés, des berceaux de contes de fées, …. Mais les hautes murailles, portes hérissés
de piques (contre les assauts d’éléphants) et canons ne laissent guère de doute quant à la vocation première de l’édifice. Et le fort a bien rempli son office puisqu’il a résisté à tous les
sièges et n’a jamais été pris. Au détour d’un couloir ou d’une porte, le visiteur voit également les vestiges de pratiques qui donnent froid dans le dos : une plaque indique l’endroit où un homme
s’est fait enterrer vivant pour attirer la bienveillance des dieux sur le fort ; sur un mur des dizaines d’empreintes de main témoignent du dernier passage des veuves des maharadjahs, forcées à
être brûlées vives avec la dépouille de leur mari !… On murmure que cette pratique, qui n’était pas réservée aux reines, perdure de nos jours dans certains endroits reculés. Un mélange de
raffinement extrême et de barbarie qui est un peu déroutant. Mais l’Inde n’est pas à un paradoxe près… Le maharajh actuel, toujours propriétaire du fort, n’y habite plus. Il occupe un autre
palais, construit par son grand père à quelques kilomètres de la ville. Le palais d’Umaid Bhawan comporte 347 pièces, dont une salle de réception pour 1000 convives. D’un style « Indo-Art déco »,
sa construction dans les années 1930 occupa 3000 ouvriers pendant 15 ans. Dans les années 1970, le maharajah actuel a transformé une partie du palais en hotel de luxe, qui lui procure de
confortables revenus. Malgré l’abolition de leur liste civile en 1971, la vie de maharajah continue donc pour une poignée de privilégiés en Inde…
Vos commentaires