Mais qu’est ce donc ? un score de foot ? Pas dans les négatifs comme ça, sinon ça voudrait dire que
Eh non ce sont les températures ! Heureusement ce ne sont pas les températures de tous les jours, mais plutôt les extrêmes auxquelles nous avons été confrontés… Mais quand même je peux vous dire que ça nous change… (Heureusement qu’on a fait une petite période transitoire dans le climat tempéré français) Ah la chaleur de l’Afrique ! Et la froideur de
Et si cet écart s’applique au niveau climatique, il s’applique également au niveau humain… Loin des africains, ultra chaleureux et hospitaliers, se trouvent les boliviens, pas hyper communicatifs ni super demandeurs de contacts…Un anglais, très sympa lui, que nous avons rencontré ici, nous a confié que les boliviens étaient réputes pour être bien moins sympathiques que les péruviens ! Je ne me rappelle plus exactement du niveau de sympathie des péruviens, mais je n’ai pas de mal a le croire. Mais j’en rajoute ils ne sont pas méchants quand même, c’est juste qu’ils ne sont pas très demandeurs. Nous qui étions habitués à nous prendre pour Madonna en Afrique, nous voila redevenus de simples quidams…perdus dans la masse des autres touristes.
Quant aux enfant n’en parlons pas : non seulement nous n’exerçons plus aucun charme ni aucune magie sur eux, mais en plus ils ne sourient même plus ! Bon on en a pas encore rencontrés beaucoup jusque la, mais pour l’instant dur dur de leur décrocher un sourire. S’il y a une seule chose qu’ils semblent avoir en commun avec les enfants africains : c’est le « Regalame », version espagnole du « donne moi cadeau » africain !…eh oui certaines choses sont internationales, et ce ne sont parfois pas les meilleures ! Mais bon le froid bolivien a aussi du bon : ce sont tous les paysages qui vont avec. Les Andes, et notamment
En parlant de différencier, cette « petite » rando (ainsi qu’un documentaire tombé a point nommé hier soir sur discovery channel : eh oui après 10 jours hors du monde nous regoutons avec joie aux plaisirs de la civilisation, dont le câble : plaisir que nous ne goûtons d’ailleurs même pas en France, avec notre veille télé, si légendaire) m’a appris que loin d’être simplement des synonymes, « lama » et « alpaca » sont en fait complètement différents. Complètement ? Ok je pousse un peu, mais en fait l’alpaca est plus petit et son poil est plus chaud. On l’élève donc pour sa laine. Le lama lui est plus grand, donc plus costaud. On utilise donc aussi sa laine, il sert a transporter des charges (c’est qu’il avance vite, le cochon ! Oh non le lama oh oh oh !) mais en plus on peut le manger. Il parait que c’est très savoureux mais nous n’avons pas encore goûté. Par contre il y a un autre truc que j’ai goûté : c’est le pâté de viande en conserve. D’après notre guide bolivien, un incontournable en randonnée, et notamment pour les touristes : eh ben vous voulez mon avis ? On dirait du pâté pour chiens (même si je n’en ai jamais mangé !) Mais revenons a nos moutons, ou en tous cas a nos animaux : pour vous dire que nous pendant notre randonnée ce n’est pas un alpaca qui portait nos affaires, mais plutôt une mule. Et que pour rester dans la droite ligne de nos aventures dans les transports depuis le début de notre voyage, la pauvre mule a elle aussi eu droit a son lot de frayeurs : en traversant une vallée un peu marécageuse, la pauvre a voulu éviter des pierres et a sauté ! Sauf qu’elle a un peu rippé et qu’avec son poids, elle s’est enfoncée dans la boue jusque mi hauteur et s’est retrouvée coincée par des rochers. Impossible donc pour elle de remonter. Il a fallu que le guide, l’arriero (celui qui la fait avancer !) et Jeronimo (et oui ici c’est son nom de code…un peu moins original que Madou Mangoro Diallo, mais c’est la traduction littérale) s’y mettent a trois pour la sortir de la…Heureusement elle saignait un peu mais n’était pas trop blessée, car l’arriero nous a confié que si elle avait eu une patte cassée, c’en était fini pour elle. Je ne sais pas si on l’aurait tuée avant (mais je ne sais pas trop avec quoi, le seul « outil » a notre disposition étant un couteau suisse…vous imaginez la boucherie !), mais on l’aurait abandonnée la… Et nous on aurait du porter nos sacs ! Non je rigole… D’ailleurs on les a portés pendant les 2 derniers jours. Pas facile facile. Surtout que comme par hasard les 8 1ers jours, ceux ou on avait la mule, on montait un col par jour, et que les 2 derniers, (quand c’était nous les mules), eh bien c’était 2 cols par jour. Heureusement je dois avouer que Jeronimo a été particulièrement galant et portait un bon 20kg, contre 8 pour moi… D’après notre guide nous avons franchi un col a Et ce qui est sur, c’est que maintenant nous allons goûter a un repos bien mérite : après un petit tour des bons restos de
Bon allez, je vais pas mettre une photo de tout le monde et pas de nous... 










Et pour tous ceux (et surtout celles!) qui en ont toujours revé sans jamais l'avouer, il y a une photo de Jérome presque tout nu dans l'album photo...(qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour créer du trafic et vous pousser a aller voir nos photos...)





